Clan du Néon de Caen

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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /Oct /2009 12:46
Samedi 24 octobre se tiendra la première journée "Le jour de la nuit" dans plusieurs centaines de collectivités. Cette opération vise à alerter sur les nuisances lumineuses, liées à nos consommation, et leur impacte sur la faune et la flore.  Infos : http://www.jourdelanuit.fr/

Il est important de rappeler que ce sujet ne doit pas être séparé d'un problème global et ne doit pas écarter les
risques majeurs pour la planète liés à ces consommation. Ainsi il est regrettable mais pas étonnant que cette animation (soutenue par les pouvoirs publics) ne mette pas en question la surconsommation, les choix en matière de consommation ET de production d'énergie, les politiques d'urbanisme de nos espaces, les réglementations laxistes en matière d'éclairage privé, la multiplication des panneaux publicitaires, etc etc.

Au-delà de cette journée, prenons le risque climatique en main et ne laissons pas aux décideurs qui ne font que l'accroitre !
Le Clan du Néon soutien le collectif Urgence Climatique, Justice Sociale (contact local : ucjs14@gmail.com)
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /Sep /2009 23:34
Nous faisons le relai de l'appel lancé par Attac-14 (ci-dessous).

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Proposition d'ATTAC-14
Première réunion unitaire pour fonder un collectif local "Urgence climatique, justice sociale" en vue du sommet de Copenhague (12/2009) à 18h30 à la Maison des Solidarités Internationales (MSI), 51 quai de juillet à Caen

Objets:

* Création d'un collectif local « Urgence climatique, justice sociale »
* Réunion unitaire le mardi 13 octobre à 18h30 à la Maison des Solidarités Internationales (51 quai de juillet à Caen)


Bonjour à tous,

Du 7 au 12 décembre prochains, la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique se tiendra à Copenhague.

Elle doit déterminer les objectifs et les solutions à mettre en œuvre à l’échelle internationale pour prolonger le protocole de Kyoto, qui prend fin en 2012.

Nous ne pouvons nous satisfaire des mesures actuellement prises ou envisagées au niveau national et international par nos dirigeants. Les solutions proposées actuellement reposent essentiellement sur les mécanismes de marché alors que la crise économique et financière a montré leur incapacité à se substituer à l’action publique et collective. La politique du marché international de droits à polluer est clairement défaillante et les fausses solutions technologiques – développement du nucléaire et des agrocarburants – posent de graves problèmes notamment environnementaux.

Les responsabilités historiques des pays du Nord et du mode de développement productiviste dans cette crise globale doivent être reconnues.

De nombreuses organisations associatives, syndicales et politiques ont déjà rejoint l'appel national « Urgence climatique, justice sociale – Copenhague décembre 2009 ».

Dans cette plate-forme quelques grandes mesures sont proposées, notamment:

* Démocratisation et réorientation de l'économie
* Réorientation des investissements notamment vers les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique
* Reconnaissance et protection des biens publics mondiaux, arrêt de la déforestation, défense de la biodiversité
* Relocalisation des activités économiques, développement des transports collectifs, taxation juste et progressive de l’énergie et des transports les plus polluants
* Retour à la régulation du commerce international, garantissant notamment la souveraineté alimentaire et le développement de l’agriculture paysanne
* Promotion d’un modèle alimentaire alternatif au modèle des pays industrialisés
* Rénovation massive des bâtiments et promotion de la construction écologique

Ainsi , nous vous sollicitons pour décliner cette campagne nationale unitaire « Urgence climatique, justice sociale » au niveau local.

Nous vous proposons une première réunion unitaire le mardi 13 octobre à 18h30 à la Maison des Solidarités Internationales (51 quai de juillet à Caen) pour fonder un collectif, discuter de la plate-forme nationale et réfléchir à différentes actions d'ici ce sommet de Copenhague, avec éventuellement un contre sommet local.

Ci-dessous l'appel national et les signataires.

Merci de confirmer votre participation à l'adresse suivante: attac14@attac.org


ATTAC-14

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Urgence climatique, justice sociale – Copenhague décembre 2009


Nous sommes à la croisée des chemins. Issu de l’activité humaine, dans le cadre d’un modèle de production agricole et industriel que les sociétés industrialisées ont mis en place et qui se répand sur l’ensemble de la planète, le réchauffement climatique met en danger les moyens d’existence et les vies de milliards d’êtres humains, et menace d’extinction des millions d’espèces. D’ores et déjà, des populations entières sont affectées, en particulier les femmes, les peuples indigènes, les paysan-ne-s et, de façon générale, les plus défavorisés.

Face à cette crise écologique et sociale, mouvements sociaux, organisations écologistes, politiques et scientifiques du monde entier appellent à une action urgente et radicale.

Du 7 au 12 décembre prochains, la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique se tiendra à Copenhague. Elle doit déterminer les objectifs et les solutions à mettre en œuvre à l’échelle internationale pour prolonger le protocole de Kyoto, qui prend fin en 2012.

Selon les climatologues, il faudrait que les pays industrialisés, premiers responsables de l’émission des gaz à effet de serre (GES), réduisent leurs émissions de 25 à 40 % d’ici à 2020 et de 80 à 95 % d’ici à 2050 (par rapport à 1990). Faire diminuer les émissions dans ces proportions est impératif pour limiter à 2°C la hausse des températures par rapport au niveau de l’ère préindustrielle. Au-delà, l’emballement climatique se produirait. Il ne serait plus possible de maintenir une température vivable sur terre.

Les politiques actuelles sont dans l’impasse

Jusqu’ici, les mesures mises en œuvre et prévues par les différents États sont tout à fait insuffisantes. Les mesures que préconise notamment l’Union Européenne, qui n’envisage de réduire ses émissions que de 20 % en 2020, sont très en deçà des enjeux. Et alors que leurs émissions de GES par habitant sont les premières au monde, la proposition des Etats-Unis (réduction de 5 % des émissions sur la même période) est, quant à elle, une véritable provocation vis-à-vis des autres Nations.

Les solutions proposées actuellement ne sont pas crédibles. Car elles reposent essentiellement sur les mécanismes de marché alors que la crise économique et financière a, une fois encore, montré leur incapacité à se substituer à l’action publique et collective. La politique du « marché pilote » international de droits à polluer est clairement défaillante et les projets de l’Union européenne et des Etats-Unis en la matière relèvent du mirage idéologique.

Les fausses solutions sont également technologiques. Le nucléaire, outre qu’il s’agit d’une technologie porteuse de risques majeurs, ne peut être en aucun cas la solution : même un développement ambitieux du parc nucléaire ne réduirait les émissions de gaz à effet de serre que de façon très marginale. Les agrocarburants industriels quant à eux posent de nombreux problèmes environnementaux et aggravent la crise alimentaire sans contribuer à la baisse des émissions.

Des mesures véritablement alternatives sont nécessaires

Les objectifs de réduction des émissions de GES à atteindre ne peuvent l’être que par l’adoption, par les collectivités, les pays et les ensembles régionaux, de mesures radicales et alternatives :

- Démocratisation de l’économie, qui doit être orientée vers la satisfaction des besoins sociaux et le respect des contraintes écologiques, et non par le profit à tout prix, par les diktats de la société de consommation et du productivisme ; cela implique le soutien aux circuits courts, à l’économie sociale et solidaire, au secteur coopératif ;

- Réorientation des investissements (notamment de recherche) vers les énergies renouvelables, la cogénération, l’efficacité énergétique et les projets écologiquement soutenables ; valorisation de la sobriété énergétique ;

- Reconnaissance et protection des biens publics mondiaux tels que l’énergie, le climat, les forêts, la terre et l’eau ; arrêt de la déforestation, protection des forêts primaires et des océans, et, de façon générale, défense de la biodiversité sauvage et cultivée ;

- Relocalisation des activités économiques, rapprochement des lieux de vie et de travail, maîtrise de l’urbanisation, développement des transports collectifs, limitation du transport aérien ; taxation juste et progressive, au niveau national et international, de l’énergie et des transports les plus polluants ;

- Retour à la régulation du commerce international, garantissant notamment la souveraineté alimentaire et le développement massif de l’agriculture paysanne, au Nord comme au Sud ;

- Promotion d’un modèle alimentaire alternatif au modèle des pays industrialisés (majoritairement à base de protéines animales) afin de pouvoir diminuer les surfaces cultivées pour l’alimentation animale, donc réduire les émissions de GES du secteur agricole ;

- Rénovation massive des bâtiments et promotion de la construction écologique.

La Justice climatique et sociale doit être au centre des politiques mises en œuvre

Les responsabilités historiques des pays du Nord et du mode de développement productiviste dans cette crise globale doivent être reconnues. La justice et l’équité exigent que soit réparée la dette écologique du Nord, a minima par l’annulation des dettes du Tiers-Monde. Les transferts technologiques respectueux de l’environnement et des sociétés au Sud doivent être financés et l’aide publique au développement augmentée, sans que cela exonère le Nord de ses propres objectifs de réduction des émissions. Les réfugiés climatiques doivent être reconnus et accueillis.

Au sein de chaque pays, des mesures d’accompagnement et de justice sociale sont indispensables afin que chacun puisse faire face aux changements à opérer, en ayant la certitude que les efforts seront partagés par tou-te-s. Il faut garantir un accès juste et équitable aux biens et services essentiels tels que l’énergie, qui ne doivent pas être laissés au marché mais faire l’objet d’une réappropriation par la société.

Une autre répartition des richesses doit permettre une transition solidaire vers des économies écologiques, au Nord comme au Sud. Le droit au travail pour tous est au cœur de cette répartition. C’est pourquoi un emploi décent permettant un revenu digne doit être garanti à chacun-e. Les revenus financiers et du patrimoine doivent être lourdement taxés afin de dégager les moyens nécessaires à la transformation des économies.

La gestion des financements doit être démocratique et garantir la participation des populations locales.

Les sommes colossales investies dans le sauvetage du système bancaire montrent que les moyens financiers existent. Les mesures à prendre doivent être débattues démocratiquement et faire l’objet de politiques publiques audacieuses, passant outre les intérêts des grands lobbies – notamment des hydrocarbures, et définissant une production industrielle axée sur les besoins et non sur le profit ainsi qu’une répartition plus juste des richesses naturelles et produites.

En France, nous appelons les associations de défense de l’environnement, syndicats, associations de solidarité internationale, organisations politiques, collectivités locales, et plus généralement tous les citoyen-ne-s à rejoindre la mobilisation internationale et à organiser des initiatives communes pour peser sur les décisions du sommet de Copenhague de décembre 2009.


Mobilisons-nous maintenant pour le climat et la justice sociale.


Signataires :

Acme France (Association pour le Contrat Mondial de l’Eau), Action Consommation, A.C.! Agir ensemble contre le chômage, AE2D (Agir pour un Environnement et un Développement Durables), Aitec – IPAM (Association Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs – Initiatives Pour un Autre Monde), Amis de la Terre, Attac France, Avenir Climat, Bizi !, CADTM France (Comité pour l’annulation de la dette du Tiers Monde), Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid), Comité Pérou, Compagnie NAJE (Nous n’Abandonnerons Jamais l’Espoir), Confédération Paysanne, Ecorev’, Europe solidaire sans frontières (ESSF), Fac Verte, Fondation Copernic, Fondation Sciences Citoyennes, France Amérique Latine, FSU (Fédération Syndicale unitaire), IDD (Immigration Développement Démocratie), Institut Européen de Recherche sur la Politique de l’Eau (IERPE), LDH (Ligue des Droits de l’Homme), Mouvement de la Paix, MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), MRJC (Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne), Réseau Action Climat (RAC-F), Réseau Féministe « Ruptures », Réseau Sortir du Nucléaire, Union Syndicale Solidaires, Vélorution Paris Île-de-France, Zone d’Ecologie Populaire (ZEP)

Soutenu par :

Alter Ekolo, Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE), Jeunes Verts, Les Alternatifs, Les Verts, Parti de Gauche, NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste), Utopia
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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /Juin /2009 11:26

Et si nos villes éteignaient la lumière ?


Shanghaï, la nuit, en mars 2009 (Aly Song/Reuters).

Les étoiles en voie de disparition ? Telle est la crainte de nombreux astronomes qui pointent du doigt la pollution lumineuse. Un terme peu connu qui désigne les conséquences néfastes de l'éclairage artificiel sur l'environnement.

L'idée

Les halos lumineux au-dessus des villes progressent d'environ 5% par an en Europe et masquent aujourd'hui la vision de 90% des étoiles dans les métropoles. Rien qu'en France, le nombre de points lumineux a augmenté de 30% en dix ans. Désormais, seul un petit triangle dans le Quercy et une partie de la Corse ne sont pas envahis par les lumières de la ville.

Pourtant de nombreuses solutions existent pour réduire l'éclairage nocturne. Extinction des lampadaires la nuit, contrôle de l'intensité lumineuse selon les besoins, utilisation de lampes économes au plan énergétique…
L'application de ces mesures, actuellement à l'étude dans le projet de loi relatif au Grenelle de l'environnement, auraient de nombreuses retombées positives : réduction de la facture pour les communes, l'éclairage public représentant aujourd'hui 48% de leur budget électricité ; lutte contre les changements climatiques car, avec 119 grammes de CO2 rejetés par kwh consommés, l'éclairage contribue au réchauffement de la planète ; préservation des écosystèmes puisque la pollution lumineuse participe à l'extinction de nombreuses espèces, comme les papillons nocturnes.

Comment la mettre en pratique

La dernière innovation en date, Dial4light, vient d'outre-Rhin. La bourgade allemande de Dörentrup, 8 500 habitants, éteint chaque soir, à 21 heures, les lampadaires de ses rues les moins empruntées. Une fois passé le couvre-feu, les noctambules peuvent rallumer la lumière d'un simple coup de fil.

En pratique, les habitants doivent indiquer leur itinéraire par appel ou par sms, grâce à une série de code fournie sur le site de Dial4light. En quelques secondes, les rues s'éclairent pour une durée de quinze minutes, au coût d'un appel classique. En huit mois d'utilisation, Dörentrup annonce avoir réalisé une économie de près de 25% sur sa facture électrique.

« Pour lutter contre la pollution lumineuse, ce système est très intéressant mais encore difficilement appliquable en France, explique Christophe Martin-Brisset, vice-président de l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturne (ANPCEN). En effet, sur 36 700 communes, seul un millier éteignent l'éclairage la nuit. »

Tous dans la nuit noire ?

Premier frein à l'extinction des feux : la sécurité, souvent évoquée par les élus. Un argument qui ne tient pas pour Bernard Bonsens, ancien conseiller municipal de Moncé-en-Belin (72), 3 500 habitants, en charge du dossier :

« Dans les petites communes, il est très facile d'éteindre l'éclairage. Nous pratiquons l'extinction nocturne depuis plus de dix ans et la seule doléance que nous avons reçue est celle d'une personne qui avait du mal à trouver sa serrure dans l'obscurité. »

Cependant, plonger les plus grandes agglomérations dans le noir reste de l'ordre de l'impossible. Même si des mesures simples peuvent être d'ores et déjà appliquées. « Certaines grandes villes, comme Toulouse et Lille, ont décidé de ne plus éclairer les monuments. On pourrait pousser la pratique plus loin en éteignant les périphéries et les quartiers peu fréquentés après 22 heures, par exemple », reprend Christophe Martin-Brisset.

Oslo peut également servir d'exemple : aux heures creuses de la nuit, la capitale norvégienne baisse la tension lumineuse de ses lampadaires et donc leur intensité. Une sorte de variateur géant appliqué à la ville qui permettrait de diminuer la consommation d'électricité de 62%.

En route vers les étoiles

Si le chemin vers la Voie lactée reste long, la prise de conscience est réelle dans l'Hexagone. Dernièrement, les astronomes de l'observatoire du Pic du Midi, dans les Pyrénées, sont partis en guerre contre la pollution lumineuse qui peu à peu grignote leur ciel.

L'objectif : faire du site « la première réserve de ciel étoilé européenne », en obtenant le label de l'International Dark-Sky Association (IDA), qui permettrait de créer une zone de protection sur un rayon de 50 à 100 km autour de l'observatoire. Sébastien Vauclair, vice-président de l'association Pirene, à l'origine du projet, s'insurge :

« Au fur et à mesure des années, on a vu le ciel disparaître derrière les lumières de Tarbes et même Barcelone désormais. Pour obtenir le label de l'IDA, les collectivités locales, dont la ville de Toulouse et de Bagnères-de- Bigorre, se sont engagées à réduire considérablement leurs émanations lumineuses. »

Pour la région Midi-Pyrénées, l'intérêt du projet est également économique. Explications de Martin Malvy, président de la région :

« Beaucoup de collectivités sont actuellement amenées à revoir leur parc électrique. En choisissant de nouveaux appareils d'éclairage qui ne gaspillent pas l'énergie, une ville comme Toulouse peut réduire de moitié les dépenses publiques dans ce domaine. »

De son côté et à l'occasion, en 2009, de l'année mondiale de l'astronomie, l'ANPCEN lance un concours « Villes et villages étoilés ». A la manière des « Villes et villages fleuris », il récompense les mairies qui œuvrent pour protéger l'environnement nocturne. Elles se verront attribuer une à cinq étoiles en fonction des efforts fournis.

Il ne suffit donc pas de grand-chose pour que réapparaissent les constellations : installer des lampes basses consommations, changer les têtes des lampadaires pour renvoyer toutes les lumières vers le sol ou encore cesser l'illumination des monuments après 23 heures.

Ce que je peux faire

Une façade de mairie éclairée toute la nuit, des illuminations de Noël installées de novembre à janvier… La gestion des éclairages publics laisse parfois perplexe. Les citoyens ne doivent alors pas hésiter à rencontrer leur adjoint à l'environnement. Conseil de Christophe Martin-Brisset :

« Il faut commencer doucement, d'abord demander à installer des ampoules qui consomment moins, puis évoquer la question de l'extinction nocturne. Les élus doivent sentir qu'il y a une demande de la part de la population. »

Et, dans chaque département, les correspondants locaux de l'ANPCEN peuvent également aider et conseiller les citadins en manque d'étoiles.

Photo : Shanghaï, la nuit, en mars 2009 (Aly Song/Reuters).

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Article tiré du site d'info Rue89

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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /Juin /2009 11:17
Une nouvelle journée d'action du CREP s'est déroulée le samedi 20 juin entre 12h et 18h30.
Cette fois-ce nous avons fait le choix de nous réapproprier une place (place Saint-Pierre, sur le parvis) avec au programme : pique-nique populaire, théâtre, musique, arts de rue, arts graphiques, recouvrement du sol à la craie, jongleries, anti pub, etc etc etc

Cette journée a été un grand succès et a rassemblé beaucoup de monde
Des photos sont disponibles ici

Site du CREP :
ici
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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /Fév /2009 09:20
Suite au succès de la première journée d'action, le Collectif pour la Réappropriation de l'Espace Public s'est réuni et a posé les bases d'une nouvelle journée d'action(s).
Programme du 21/03 :
14h30 : rassemblement place du théâtre
et départ de la Vélorution
16h : action "trasports gratuits" et anti-pub (lieu de rdv à préciser)
17h30 : goûtter-apéro, concert, zone de gratuité (Bd Maréchal Leclerc - en face du cinéma Pathé)
19h : Clan du Néon

Prochaines réunions :
_ jeudi 05 mars à 17h, sous-sol du batiment Lettres du Campus 1 de l'Université de Caen (fac du centre-ville).
_ jeudi 12 mars à 17h, même endroit
_jeudi 19 mars à 18h, même endroit

puis réunion "bilan et perspectives" : jeudi 02/04 à 18h, sous-sol Lettres (campus 1)
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Toutes les infos sur le CREP : ici
Photos de la première journée (22/11/08) : ici
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Mercredi 12 novembre 2008 3 12 /11 /Nov /2008 12:47
L'Altervillage auquel a participé le Clan du Néon Caennais porte ses fruits et débouche aujourd'hui sur la création d'un collectif caennais de réappropriation de l'espace public (CREP).

Ce collectif regroupe de nombreuses revendications et actions militantes autour de la notion d'espace public en partant du constat que la ville ne nous appartient plus : les rues, les places, les murs, les transports on été accaparés par la sphère marchande... Face à cela, nous essayons d'opposer à cette situation d'autres manières d'occuper et de récupérer ces espaces perdus : la rue est à tout le monde !
Plusieurs groupes déjà existants ont choisi de prendre part à ce CREP caennais, dont la Vélorution, le collectif pour la gratuité des transports publics, le Collectif Caennais Contre la Pub (CCCP) et le Clan du Néon, ainsi que des individus. Le champ des actions possibles est ainsi très vaste.

Une première journée d'action est prévue le 22 novembre, avec le programme suivant :
14h : Vélorution. rdv place du théâtre.
15h30 : actions conjuguées contre la publicité, les publicyclettes (à Caen le "Véol'", et pour la gratuité des transports publics.
17h : goutter/apéro festif et sauvage en ville avec musique, slam, etc.
19h : clan du néon.

contactez-nous
pour plus d'infos
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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 23:35
Après de nombreux mois de... disons... repos, le Clan du Néon Caennais a tenté de reprendre ses activités au début de l'automne. Une petite action l'a malheureusement mis face à ses paradoxes : nous avons trop bien bossé et il n'y a plus rien en centre ville de Caen, ou plutôt (modestie oblige) presque plus rien. Il va falloir aller voir un peu plus loin, un peu plus autour... coming soon !

L'Altervillage du mois d'aout (voir article de l'époque) a porté ses fruits : rencontres, échanges, idées, |bière aussi] nous ont fait rapporter dans nos sacs à dos l'idée d'un collectif caennais de réappropriation de l'espace public. Une première réunion s'est tenue et une prochaine est prévue le 30 octobre 18h sous sol batiment lettres
(campus 1) pour préparer une grande journée d'actions antipub, transport gratuits, vélorution et j'en passe. Des précisions très bientôt.
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Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /Août /2008 10:10
Le Clan du Néon de Caen sera présent à l'Altervillage organisé par l'association altermondialiste ATTAC, du 18 au 21 aoùt à Saint-Lys près de Toulouse.  Nous participerons à deux ateliers : "Expériences d'actions" et "Occupation et réappropriation de l'espace public".

Toutes les infos
ICI

L’AlterVillage est le nom donné au Village alternatif organisé par Attac France sur la thématique des formes de pratiques militantes. Il se tiendra sur le site associatif et militant de Terre-Blanque situé à Saint-Lys, à 30 minutes du centre-ville de Toulouse. Il débute le lundi 18 août au soir à 17h : accueil et adoption collective des modalités de la vie au village (voir le projet de charte sur le site). Les 3 journées de l’AlterVillage (19, 20 et 21 août) seront partagées entre la vie collective du village (hébergement, restauration...) et des activités militantes sur le thème des formes d’action militantes

Les ateliers de l’AlterVillage engloberont les trois dimensions suivantes :

i) la réflexion sur les pratiques militantes,

ii) l’échange d’expérience avec retour critique et,

iii) des ateliers pratiques et d’entraînement.

L’objectif est de se donner un temps de réflexion et de regard critique sur les manières de mener des actions efficaces en rapport avec les analyses altermondialistes.

L’AlterVillage est un espace militant où la réflexion de chacun/e pourra s’enrichir de la présence de différentes organisations qui échangeront leurs expériences et réflexions : pendant trois jours, des ateliers, des débats, des projections, etc, permettront à des associations et à des militants de partager leurs expériences de pratiques militantes originales.

L’AlterVillage est aussi l’occasion de mettre en adéquation nos idées et nos modes de vie, à partir des principes de non-violence, d’autogestion, d’écogestion, du refus de tout comportement discriminatoire... comme ceux développés notamment lors du contre-G8 2003 à Annemasse au sein des deux Village InterGalactique (VIG) et Village alternatif, anticapitaliste et anti-guerres (VAAAG). L’AlterVillage sera ainsi un espace temporaire où s’organise une vie collective : c’est un espace de vie (hébergement, restauration...) et de militantisme où l’on fait l’apprentissage du vivre ensemble et de la prise de responsabilités. C’est mettre ses idées en pratique : si « un autre monde est possible », ce camp autogéré propose de le vivre concrètement. Retrouvons-nous du lundi 18 au jeudi 21 août !

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Jeudi 19 juin 2008 4 19 /06 /Juin /2008 13:19
(article du Bouffon - link)

LE CCCP S’EN PREND AUX PUBS DU TRAM


Il y a des jours où l’on n’est pas heureux de retrouver l’ami Ricoré. D’une part parce que ce bourdonnement musical qui peut nous trotter dans la tête toute la journée (si, si) nous irrite jusqu’à l’obsession et d’autre part, pour des raisons plus légitimes, parce que la publicité dans son ensemble nous dicte un mode de consommation et de pensée à la limite de l’acceptable. C’est ce que nous confie Guillaume, chef de file du CCCP ( collectif caennais contre la pub).
Collectif contre la pub mais surtout contre le mode de pensées pré-maché et le sexisme qui en découle.

C’est pour cette raison que le Collectif a dirigé sa première action "anti pub" ce samedi 14 juin à 14h00. Deux groupes de 3-4 personnes se sont séparés, l’un direction la gare et l’autre vers Côte de Nacre en suivant les voies du tramway caennais, affiches sous le bras et ambiance bon enfant.

"La vie quel beau produit".
Sous ces slogans les troupes ont procédé méticuleusement à une campagne d’affichage de dessins sur les panneaux publicitaires des grands groupes. Cela n’a d’ailleurs pas trop surpris les habitants qui regardaient les choses d’un air plutôt curieux tout en soulignant de manière assez unanime et laconique ("ah oui"), le côté envahissant de la publicité. Rendez-vous est donc pris pour une nouvelle action du CCCP ... où l’on sera heureux de retrouver l’ami ...

Le site du cccp : http://collectifccp.yi.org/

 



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Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /Mai /2008 23:12
Ca y est, nous avons reçu une première vidéo d'une action réalisée par un tout petit groupe d'un tout petit village du Calvados : Saint Sever (où le commerce principal, on le voit, est un Shopi !!!).

Nous avons également été contactés par des gens de Ouistreham, Vire, Flers, Bayeux, Cherbourg et du sud Manche... Vous aussi, n'hésitez plus et partez à l'action dans de palpitantes croisades nocturnes qui vous feront mieux connaitre au moins deux choses :
1- ce à quoi ressemblent les rues de votre ville la nuit (quand on n'est pas trop bourré)
2- à quel point nos amis de la maréchaussée peuvent avoir un humour pointu et raffiné lorsqu'ils vous contrôlent...

...nan, on déconne.

Action à Saint Sever (14)

Par Clan du Néon Caen - Publié dans : Vidéos
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